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Scenographic / Decor

The question of city as a decor is very present.
La question de la ville comme décor est omniprésente.

The city as spectacle (tourism). Museification of cities, especially european. Strasburg as a good example of this.

The urban as becoming fiction. In link particularly with gated communities.

The « dubaïsation » of cities.
With Scenography (same principle between scenography and scenographic, as between theater and theatricality), comes the decor.
It is about false, artificial, unreal…

See txt by Achille Mbembe about decors in gated communities in Johannesburg, the Elusive metropolis. And : about the process of museification in european cities, see the Petite France project, in may 2011.
It is about pastiche, copy, artificial, imitation, unnatural, the becoming « dreamlands » of globalized cities, according to similar aesthetics and references all over the world. And how cities are basing their aesthetic language on architectural imaginaries often related to european traditions. How these decors generate the environment in which the real city exists. How these architectural imaginaries, coming from the past, « greec reference, « parisian » reference, etc… and also references to the attraction parcs, reconfigure contemporary cities, standardize them, and through this, shift our lives into a fictional space (see the exhibition Dreamlands, in 2011, at the Center Pompidou, in Paris). How this ongoing process is parallel with the « gated communities », these areas, pieces of city, surrounded by walls and watch-towers, guards, whose access is only possible with a pass, and are one of the most scary processes in the future of globalized cities.

It is also about the « dry up » of any asperity, any plurality in urban space, any possibility of investment by individual imaginaries.
(to be continued)

notes :
See : Paul Ardenne, the urban attraction.
in : Paul Ardenne, De l’attraction urbaine, in Terre habitée, Archibooks 2011


La ville comme spectacle (tourisme). La muséification des villes, notamment les villes européennes. Strasbourg en cela est un bon exemple.

Le devenir urbain comme fiction. En lien notamment avec les gated communities.

La dubaïsation des villes.

Avec la scénographie (même principe entre scénographie et scénographique qu’entre théâtre et théâtralité), vient le décor.
Il s’agit de faux, au sens d’artificiel, d’irréel…

Txt de Achille Mbembe sur les décors de gated communities in Johannesburg, the Elusive Metropolis Et : sur les villes européennes en voie de muséification. Voir le projet Petite France en mai 2011. 
Il s’agit ici de pastiche, copie, artificiel, factice, de devenir « dreamlands » des villes mondialisées, selon des modèles et des esthétiques similaires un peu partout dans le monde. Et comment les villes fondent leur langage esthétique sur de l’imaginaire architectural souvent issu les traditions architecturales européennes. Comment ces décors engendrent l’environnement dans lequel s’inscrit la ville réelle. Comment les imaginaires architecturaux du passé, modèle « grec », modèle « parisien », etc… et forains, issus des parcs d’attraction, reconfigurent les villes actuelles, les uniformisent, font que l’on vit dans une fiction d’espace (voir l’exposition Dreamlands, en 2011 au Centre Georges Pompidou). Comment cela va de pair avec les « gated communities », ces quartiers, morceaux de villes, entourés de murs et de miradors, des gardes, accessibles sur pass, et qui sont l’un des devenirs les plus inquiétants des villes mondiales.
Cela va aussi de pair avec un assèchement de toute aspérité, de toute pluralité de l’urbain, de toute possibilité d’investissement par les imaginaires individuels.

à développer.

notes :
Paul Ardenne, l’attraction urbaine. Complexité intéressante de ce point de vue.
in : Paul Ardenne, De l’attraction urbaine, in Terre habitée, Archibooks 2011



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