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Bamako – Les Praticables
Elie Vendrant-Maillet

Les gens.

Je vis des petites expériences. Je fais le choix d’accepter des invitations spontanées. Il n’y a aucune organisation, si je peux le faire sur le moment, j’y vais. Je n’arrive pas a rester sur place, je trouve des liens mais c’est confus et totalement pas fondé, j’essaye plus d’etre un lien entre les différents lieux dans lesquelles je me trouve, et les personnes que je croise.

Mon histoire se crée avec pleins de petit bouts de moments, qui ne font pas de continuité dans un ensemble. C’est fragment de moment, parfois je les oublie, parfois je m’en rappelle, mais ca ne fait pas de grande différence entre les deux, c’est le moment présent qui m’importante, ou sur lequel j’ai un impact. Je propose des choses en sachant que ça va disparaitre. C’est ce que j’ai trouvé dans le festival, cette façon de bouger d’une chose a l’autre.Aller d’un spectacle a l’autre, comme un grand jeu de piste.

Mon quotidien a été le chemin pour la maison de l’association. Un trajet de 15minutes par différentes routes. En passant par un marché, des garages de scooter, des ecoles, un hopital. Des boulevards pleins de monde, carrefours et des rues vide.

J’avais l’habitude d’écouter ma musique pendant les trajets a pied, mais dans les rues de bamako, je me suis rendu compte que ce n’est pas possible et naturellement la musique c’est changé par le bruit des voitures et des discussions. Je rencontrais régulièrement les mêmes personnes,le long de mon trajet, qui travaillaient soit dans la sécurité d’immeuble, sois des marchands au bord de la route, je retrouvais les personnes dans le quartier assises en face de leurs boutiques ou de chez eux. S’en suivait des salutations et des petites discussions.

J’ai suivi ces rencontres. Elles m’ont permissent de créer les moments du festival. C’est grâce a ces rencontres que le lien c’est créée avec les différents spectacles. Comment faire partie de la rue ?

Les petites discussions :

Ca commence par un bonjour, une rencontre inhabituel, ou régulière. Je rencontrais les gens qui était sur mon chemin. Et ces rencontres se développait et m’amenaient a découvrir d’autres endroits caché.

Nous sommes en permanence entouré. C’est une relation en continue avec une multitude de personne. Tu fais partie d’un ensemble, marcher dans la rue t’englobe dans un grand mouvement pas coordonné.

Je passais régulièrement devant un petit marché, où deux, trois personnes surveillaient un magasin d’alimentation, tu partages un petit déjeuner, le temps d’une discussion, puis tu repars et reprend ton chemin. C’est ses contre temps, qui prennent leurs importances sur l‘instant. Tu fais partie de la rue.

D’autres contretemps m’ont permis de faire partie des personnes qui traversaient les rues, sur leurs scooters, dans leurs voitures pour aller travailler.

 

Ça part d’une rencontre.

J’ai suivi les rencontres. 

Après une discussion avec le maire du quartier, j’ai pu rencontrer des employer avec qui j’ai passé une journée a travailler avec eux. Rentrer dans leurs quotidiens, Cette rencontre m’a fait m’activer d’une manière différente dans la ville. Différente de celle du matin au petit déjeuner.

Ces rencontres je les ai suivis, j’ai pus découvrir le quotidien d’un garagiste du quartier.

Je me suis senti comme un objet du festival, déambulant dans les rues du quartier.

J’avais mon utilité, être un objet me permit de voir de différent point de vus la rue.

Je devenais, le temps d’une discussion, ou le temps d’une journée un personnage du festival.

Comprendre cette énergie déployée de la rue, a ce mouvement permanent que seul la lumière arrêt. La journée le publique joue avec la rue et le publique jouaient avec les spectacles. Ils s’appropriaient les lieux.

C’est partie d’une discussion dans l’espace. Puis c’en est devenu un rassemblement.

L’échelles du lieu était déjà présente avec la famille dans les cours ou par le publique dans la rue. Les différents membres déambulaient nous montrait leurs quotidiens.

Pour les spectacles dans le quartier, la relation s’est faite entre la famille et les actrices et acteurs, car en même temps qu’il y avait une mise en scène qui se construisait, les taches quotidiennes étaient faites, c’était une juxtaposition de scène entre le réel et le futur imaginaire.

Suivant ça, il fallait trouver un espace de scène et une coulisse.

Tous les matériaux était déjà réunis, il ne manquait plus que d’assembler les choses entres elles. C’était un jeux de Légo, de construction.

Chaque partie du texte était caché dans la cour, c’était comme un grenier d’objet qui, déplacé et mis en scène permettait de définir leurs valeurs.

 



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