
{"id":1370,"date":"2013-06-03T14:33:25","date_gmt":"2013-06-03T12:33:25","guid":{"rendered":"http:\/\/91.121.6.49\/~esadstg\/playurban\/?p=1370"},"modified":"2024-08-30T07:24:16","modified_gmt":"2024-08-30T05:24:16","slug":"notes-de-travail-preparatoires-au-seminaire-de-mai-2011","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/www.le-hub.hear.fr\/playurban\/2013\/06\/notes-de-travail-preparatoires-au-seminaire-de-mai-2011\/","title":{"rendered":"Seminaire fondateur &#8211; mai 2011<hr>Notes de travail pr\u00e9paratoires <\/hr>"},"content":{"rendered":"<div>\n<p>Notes de travail pr\u00e9paratoires au s\u00e9minaire de mai 2011 \/ URBAN GAMES<\/p>\n<p>Francois Duconseille, El\u00e9onore Hellio, Jean-Christophpe Lanquetin<\/p>\n<p>Ce document \u00e9tait destin\u00e9 aux invit\u00e9s du s\u00e9minaires qui suivait les trois journ\u00e9es d&rsquo;exp\u00e9rimentation dans la ville.<\/p>\n<p><strong>Voir le contenu de la s\u00e9quence <a href=\"http:\/\/www.le-hub.hear.fr\/playurban\/category\/actions-urbaines-2\/mai-2011\/\">ICI<\/a>.<\/strong><\/p>\n<\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Ce document de travail est une synth\u00e8se partielle des axes de r\u00e9flexion engag\u00e9s dans le cadre de la pr\u00e9paration d\u2019Urban Games \u00e0 Strasbourg. Il a \u00e9t\u00e9 \u00e9labor\u00e9 collectivement par Fran\u00e7ois Duconseille, El\u00e9onore Hellio et Jean-Christophe Lanquetin entre f\u00e9vrier et mai 2011. Il tente d\u2019articuler les axes de recherche qui nous int\u00e9ressent.<\/strong><\/p>\n<p>Nous vous le soumettons en tant que tel et dans son \u00e9tat d\u2019\u00e9laboration partiel. Afin que vous puissiez nous faire des retours, poser des questions, etc.<\/p>\n<p>Ce document n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 discut\u00e9 avec les participants sud africains. Il n\u2019est donc que l\u2019une des composantes sur lesquelles nous souhaitons discuter. Les diff\u00e9rences d\u2019approche, les \u00e9carts qui ne manqueront pas d\u2019appara\u00eetre entre les pistes d\u00e9velopp\u00e9es ici et les pistes d\u00e9velopp\u00e9es \u00e0 Johannesburg, mais aussi assez rapidement \u00e0 Bucarest ou Kinshasa, sont l\u2019un des enjeux des d\u00e9bats de la session de mai 2011.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">1. Espace public.<\/span><\/p>\n<p>Ce qu\u2019est l\u2019espace public aujourd\u2019hui dans les grandes villes du monde est la question au centre du projet Urban Games. Nous souhaitons nous interroger sur la mani\u00e8re dont l\u2019espace public \u00e9volue en lien avec les multiples ph\u00e9nom\u00e8nes et transformations \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans l\u2019espace urbain des villes contemporaines <span style=\"text-decoration: line-through;\">et <\/span>en articulation avec leur dimension h\u00e9t\u00e9rotopique (r\u00e9seaux, ville augment\u00e9e, etc.).<\/p>\n<p>Ce qui nous int\u00e9resse est la notion d\u2019espace public \u00e0 la fois dans sa dimension historique avec sa filiation principalement europ\u00e9enne issue des lumi\u00e8res mais aussi et surtout dans ses aspects les plus contemporains. Les textes d&rsquo;Hannah Arendt, autour de la notion de sph\u00e8re publique, ceux de J\u00fcrgen Habermas\u2026 et dans une approche plus contemporaine ceux de penseurs comme Oskar Negt, <i>L\u2019espace public oppositionnel<\/i>, nourrissent nos r\u00e9flexion. Dans le cadre de ce projet multipolaire, il nous para\u00eet important d\u2019\u00eatre tr\u00e8s attentif \u00e0 cette filiation afin d\u2019interroger sa pertinence en tant que concept et pens\u00e9e, famili\u00e8re en Europe, de \u00ab\u00a0l\u2019en commun\u00a0\u00bb de la ville dans un contexte post colonial que nous pourrions \u00e9largir \u00e0 toutes les grandes villes du monde. Peut-on regarder la rue kinoise en parlant d\u2019espace public\u00a0? Idem de la rue \u00e0 Tokyo, Delhi\u2026 C\u2019est \u00e9videmment possible s\u2019il y a simultan\u00e9ment la conscience qu\u2019un \u00e9cart s\u2019installe, ouvre \u00e0 d\u2019autres mani\u00e8res de poser la question de l\u2019espace public. Ce point pourrait \u00eatre un enjeu de recherche dans le cadre d\u2019Urban Games. Cette notion d\u2019espace public, utilis\u00e9e abondamment notamment par les cr\u00e9ateurs contemporains en Europe, ne deviendrait-elle pas un peu obsol\u00e8te au vu du monde tel qu\u2019il change et se complexifie\u00a0? Ou, dit autrement, quelles notions alternatives, \u00e9mergeantes \u00e0 la notion d\u2019espace public\u00a0?\u00a0 Comment \u00e9voluent-elles, quels autres concepts s\u2019inventent pour dire cet espace commun qu\u2019est la ville. Comment nommer l\u2019en commun de l\u2019espace urbain \u00e0 Kinshasa, par exemple\u00a0?<\/p>\n<p>Sch\u00e9matiquement, trois \u00e9volutions (mutations\u00a0?) de fond, \u00e0 l\u2019\u0153uvre dans les villes contemporaines nous int\u00e9ressent particuli\u00e8rement en ce qu\u2019elles interrogent et d\u00e9placent cet \u00ab\u00a0en commun\u00a0\u00bb de l\u2019espace urbain\u00a0:<\/p>\n<p>&gt; La \u00ab\u00a0duba\u00efsation\u00a0\u00bb, la gentrification, les logiques uniformisantes \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale, la recherche du lisse, du \u00ab\u00a0z\u00e9ro asp\u00e9rit\u00e9s\u00a0\u00bb (on pense ici par ex. au texte d\u2019Hannah Arendt sur les frottements de points de vue dans l\u2019espace public\u00a0: \u00ab\u00a0La r\u00e9alit\u00e9 du domaine public repose sur la pr\u00e9sence simultan\u00e9e de perspectives, d\u2019aspects innombrables sous lesquels se pr\u00e9sente le monde.\u00bb). \u00ab\u00a0Entre soi\u00a0\u00bb d\u2019un capitalisme mondialis\u00e9 qui mod\u00e9lise la ville (et la vie) \u00e0 ses besoins et \u00e0 ses moyens, avec les r\u00e9f\u00e9rents et mod\u00e8les esth\u00e9tiques que cela comporte. Cela va de pair avec des logiques d\u2019exclusion, de contr\u00f4le et de privatisation de l\u2019espace commun (devenir camp des villes, vid\u00e9o surveillance, police, \u00ab\u00a0gated communities\u00a0\u00bb&#8230;).<\/p>\n<p>&gt; Les pratiques de vie des gens, en particulier les pratiques cr\u00e9atives (d\u00e9velopp\u00e9es plus loin \u00e0 propos de \u00ab\u00a0people as infrastructure\u00a0\u00bb), l\u2019invention d\u2019espaces par les habitants. On nomme ici notamment les \u00ab\u00a0agir\u00a0\u00bb urbains, les pratiques des habitants qui consistent \u00e0 se structurer, d\u00e9velopper ensemble leur propre environnement. Ces multiples modes de r\u00e9sistances aux logiques de planification ou d\u2019exclusion propres \u00e0 de nombreux agendas urbains. R\u00e9sistances collectives, plus ou moins organis\u00e9es, mais aussi micro r\u00e9sistances individuelles, voire intimes. Comment cette \u00e9chelle des individus g\u00e9n\u00e8re de l\u2019urbanit\u00e9.\u00a0?<\/p>\n<p>Car les villes sont aussi un \u00e9norme r\u00e9servoir d\u2019inventivit\u00e9 et de diversit\u00e9, de possibilit\u00e9s de cr\u00e9ation.<\/p>\n<p>&gt; La \u00ab\u00a0mus\u00e9ification\u00a0\u00bb des villes europ\u00e9ennes dont Strasbourg est un exemple. Ou comment on se retrouve avec d\u2019un cot\u00e9 une ville historique, tr\u00e8s belle, de plus en plus prot\u00e9g\u00e9e. Or cette protection (qui s\u2019accompagne de multiples dispositifs de contr\u00f4le et de lissage) a pour cons\u00e9quence de figer la ville ancienne, de la transformer en mus\u00e9e, au mieux, et au pire en d\u00e9cor avec toutes les caract\u00e9ristiques du faux, rejoignant en cela les questions que nous \u00e9voquons plus haut sur la \u00ab\u00a0duba\u00efsation\u00a0\u00bb. Et de l\u2019autre, cons\u00e9quence spatiale logique d\u2019une histoire de la ville en Europe construite historiquement autour de l\u2019id\u00e9e de centre, la question de la banlieue, des p\u00e9riph\u00e9ries, et ce que g\u00e9n\u00e8re ce rapport entre centre et p\u00e9riph\u00e9rie. Dans le cas de Strasbourg, l\u2019enjeu est particuli\u00e8rement int\u00e9ressant car on a actuellement affaire \u00e0 une volont\u00e9 de la part de la municipalit\u00e9, de retourner cet enjeu, de modifier cette logique spatiale install\u00e9e en d\u00e9veloppant les bordures de la ville, en en modifiant un de ses axes historiques (vers le centre et vers la France), au profit de l\u2019autre (vers l\u2019Allemagne \u2013 la dynamique urbaine de Strasbourg a toujours \u00e9t\u00e9 tiraill\u00e9e entre les deux). C\u2019est en direction du Rhin qu\u2019aujourd\u2019hui les nouveaux quartiers de la ville se d\u00e9veloppent.<\/p>\n<p>Cela situe un \u00ab\u00a0champ de tensions\u00a0\u00bb, de rapports de force que nous souhaitons explorer.\u00a0Un prisme \u00e0 travers lequel nous souhaitons aussi interroger la situation d\u2019une ville comme Strasbourg, en lien avec l\u2019\u00e9mergence des nouvelles formes d\u2019urbanit\u00e9 de par le monde. Il semble en effet que l\u2019on s\u2019\u00e9loigne \u00e0 grande allure du mod\u00e8le r\u00e9f\u00e9rent de LA ville, entendre europ\u00e9enne. Ceci dit, ce point est une affirmation qu\u2019il faudrait creuser, car le mod\u00e8le de la ville europ\u00e9enne n\u2019est il pas, simultan\u00e9ment \u00e0 sa \u00ab\u00a0disparition\u00a0\u00bb annonc\u00e9e, un mod\u00e8le qui essaime, qui mute, pourrait-on dire \u00e0 l\u2019\u00e9chelle mondiale ? (combien de textes sur la ville au fond nostalgique de cette disparition et inquiets de ce qui mute\u00a0?). L\u2019un des enjeux d\u2019Urban Games est de se situer dans un \u00ab\u00a0va et vient\u00a0\u00bb entre Strasbourg (o\u00f9 se situe l\u2019ESAD), parmi les villes europ\u00e9ennes dans lesquelles nous avons nos r\u00e9f\u00e9rents urbains (Paris, Lyon, Zurich, Londres\u2026), et la \u00ab\u00a0mondialit\u00e9\u00a0\u00bb des villes. Il y a l\u00e0 un enjeu local, qu\u2019on oublie trop et qui se doit d\u2019\u00eatre central, une participation via des actes d\u2019artistes, des interventions, des axes de recherche, \u00e0 la r\u00e9flexion sur la dimension d\u2019espace public des espaces urbains strasbourgeois. Cette formulation n\u2019est pas \u00e0 prendre comme une polarisation nord-sud d\u00e9guis\u00e9e. Il s\u2019agit simplement du fait que le projet se construit en lien avec un contexte historique et g\u00e9ographique pr\u00e9cis <span style=\"text-decoration: line-through;\">et<\/span> que l\u2019on s\u2019attache \u00e0 l\u2019interroger. Mais (et c\u2019est l\u2019enjeu majeur d\u2019Urban Games) en \u00e9largissant la focale, en travaillant \u00e0 d\u2019autres \u00e9chelles, en croisant d\u2019autres r\u00e9f\u00e9rents (qu\u2019europ\u00e9ens) en mati\u00e8re d\u2019espace urbain.<\/p>\n<p>En s\u2019inscrivant dans un contexte post-colonial et multipolaire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">2. Urban Games est un projet d\u2019artistes dans la ville<\/span>.<\/p>\n<p>Il interroge la place, le r\u00f4le des artistes et les modalit\u00e9s de leurs interventions dans l\u2019espace urbain. Quels espaces investir, comment les investir\u2026 Quelles articulations avec les acteurs de la vie publique, aussi bien les habitants que les institutions. Quels sont les \u00ab\u00a0modes\u00a0\u00bb d\u2019intervention d\u2019artistes que nous voulons d\u00e9fendre, privil\u00e9gier, \u00e9tudier\u00a0?<\/p>\n<p>On pourrait par exemple situer le \u00ab\u00a0r\u00f4le\u00a0\u00bb de l\u2019artiste dans la \u00ab\u00a0production\u00a0\u00bb, l\u2019invention d\u2019espace public (nomm\u00e9 ainsi ou autrement, voir plus haut). Ce pourrait \u00eatre une question centrale des actions et projets Urban Games, \u00e0 Johannesburg 2012 et Strasbourg 2013. A partir de cette notion, comment le regard et les interventions des artistes, en articulation avec les autres acteurs de la ville, \u00e0 commencer\u00a0 par les habitants, \u00ab\u00a0d\u00e9gagent\u00a0\u00bb de l\u2019espace public l\u00e0 o\u00f9 il y en a, ou pas, ou plus, ou pas encore&#8230; On peut aussi parler de dispositifs de cr\u00e9ation, mani\u00e8re d\u2019\u00e9viter ce distingo toujours \u00e9trange de qui est artiste et de qui ne l\u2019est pas, en particulier en mati\u00e8re d\u2019agir dans d\u2019espace urbain. Tactiques pas forc\u00e9ment \u00e0 grande \u00e9chelle, pas forc\u00e9ment tr\u00e8s visibles, voire invisibles, mais qui investissent la ville, la travaillent de l\u2019int\u00e9rieur, politiquement, inventent des r\u00e9sistances, des alternatives. M\u00eame interrogation sur le \u00ab\u00a0r\u00f4le\u00a0\u00bb de l\u2019artiste (cr\u00e9atif ou cr\u00e9ateur\u00a0?) avec cette fois les acteurs institutionnels, en premier lieu les municipalit\u00e9s, acteurs de la politique de la ville. Question des \u00e9chelles, des rapports de force, de frottement, de jeu, de consensus, de qui est acteur de la ville.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">3. Axes de recherche.<\/span><\/p>\n<p>&gt; \u00ab\u00a0people as infrastructure\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&gt; \u00ab\u00a0game-gaming\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&gt; \u00ab\u00a0Urbang \u00bb r\u00e9seau<\/p>\n<p>&gt;\u00ab De la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre des op\u00e9rations \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&gt; \u00ab People as infrastructure \u00bb est un concept d\u00e9velopp\u00e9 par le sociologue Abdoumaliq Simone qui concerne essentiellement la vie dans les m\u00e9galopoles et les grandes villes Africaines dont on trouve des r\u00e9sonances dans toutes les grandes villes du monde o\u00f9 les populations \u00e9laborent des tactiques de survie face \u00e0 la mondialisation \u00e9conomique ou face \u00e0 la d\u00e9sint\u00e9gration des infrastructures urbaines. A.Simone consid\u00e8re les syst\u00e8mes d\u2019invention collective des citoyens comme constitutive de la ville (et non l\u2019architecture) et d\u00e9place notre regard vers des pratiques singuli\u00e8res et complexes dans un contexte postcolonial ou \u00e0 forte densit\u00e9 d\u2019immigration (diasporas).<\/p>\n<p>Nous nous int\u00e9ressons \u00e0 la dimension inventive de ces pratiques de l\u2019espace urbain ainsi qu\u2019\u00e0 leur dimension spectaculaire, performative ou esth\u00e9tique et \u00e0 la mani\u00e8re dont elles s\u2019articulent \u00e0 des questions sociales, culturelles et politiques. Cela nous permet d\u2019interroger l\u2019imaginaire sp\u00e9cifique de ces nouvelles solidarit\u00e9s cr\u00e9atives, leurs impacts sur l\u2019espace public et leurs limites. Il s\u2019agit de comprendre comment ces nouvelles formes de citoyennet\u00e9 et de communaut\u00e9s reconfigurent, occupent et imaginent la ville et comment nos pratiques d\u2019artiste peuvent interagir au sein d\u2019un espace o\u00f9 les corps d\u00e9terminent l\u2019infrastructure urbaine. Nous serons \u00e9galement amen\u00e9s \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir \u00e0 la notion d\u2019identit\u00e9 et aux divers \u00ab tissus rhizomatiques \u00bb qui la traverse (le virtuel, le genre, la cr\u00e9olisation, le postcolonial\u2026).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&gt; \u00ab Games versus gaming \u00bb est un d\u00e9bat qui a \u00e9merg\u00e9 en filigrane lors de discussions \u00e0 Johannesburg et que nous souhaitons reprendre et amplifier. La dimension du \u00ab jeu \u00bb dans le projet (et dans le titre), pouvant aller vers des directions assez diff\u00e9rentes. Dans un premier temps, nous nous sommes int\u00e9ress\u00e9s \u00e0 l\u2019opposition entre strat\u00e9gie et tactique et aux diff\u00e9rents rapports de pouvoir qu\u2019elles g\u00e9n\u00e8rent dans la cit\u00e9\u00a0 et la vie quotidienne (en r\u00e9f\u00e9rence aux \u00e9crits de Michel de Certeau dans \u00ab L\u2019invention du quotidien \u2013 Art de Faire \u00bb). Nous nous sommes aussi attel\u00e9s \u00e0 l\u2019art-jeu de Fluxus avec ses inventions et des-inventions d\u2019objets, ses actions et ses manifestations artistiques dans l\u2019espace public qui s\u2019appuient sur une \u00ab \u00e9conomie po\u00e9tique \u00bb et \u00ab une \u00e9cologie participative \u00bb en renouvelant la notion d\u2019oeuvre en processus de cr\u00e9ation ludique et permanente : \u201cl\u2019art est ce qui rend la vie plus int\u00e9ressante que l\u2019art\u201d (Robert Filliou)\u2026 Consid\u00e9rant le jeu comme un principe d\u2019exploration d\u2019autres mondes par la transgression des fronti\u00e8res entre diff\u00e9rentes pratiques artistiques, cultures et syst\u00e8mes de pens\u00e9e\u2026 Mais aujourd\u2019hui la densit\u00e9 et l\u2019intensit\u00e9 des nouvelles r\u00e9alit\u00e9s urbaines nous confronte \u00e0 un contexte de plus en plus contraignant qui rend la dimension utopique du jeu dans l\u2019art des ann\u00e9es 60 plus acide. Une relecture s&rsquo;impose. La dimension ludique se transformant aussi peu \u00e0 peu en \u00ab gamification \u00bb n\u00e9o-lib\u00e9rale et globalisante via la virtualisation du social ou en syst\u00e8mes alternatifs indispensables comme dans \u00ab people as infrastructure \u00bb. Nous souhaitons \u00e9galement \u00ab jouer \u00bb avec les frictions qui opposent la vision transhumaniste (vision positiviste des nouvelles technologies : progr\u00e8s) et celle des mouvements autonomes du d\u00e9tournement, de l\u2019appropriation et du remixage\u2026 qui ont fond\u00e9 les armes esth\u00e9tiques, intellectuelles et spirituelles de l\u2019afrofuturisme, du mouvement cyberpunk, etc.. dans un d\u00e9sir et une volont\u00e9 d&rsquo;\u00e9mancipation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&gt; \u00ab UrBang \u00bb est l\u2019espace de r\u00e9flexion et d\u2019exp\u00e9rimentation sur l\u2019art en r\u00e9seau \u00e0 partir duquel s\u2019arbore un site Internet qui permettra aux diff\u00e9rents participants du projet d\u2019\u00e9changer \u00e0 distance via un environnement virtuel int\u00e9grant un syst\u00e8me de publication et de communication en ligne dynamique (SPIP : Syst\u00e8me de Publication pour l&rsquo;Internet Partag\u00e9, une plateforme Open Source modifiable). Il nous permettra de mener des actions et des exp\u00e9rimentations artistiques en ligne (r\u00e9alit\u00e9s virtuelles 3D, performance en r\u00e9seau, dynamiques communicationnelles interm\u00e9dia) via des dispositifs de t\u00e9l\u00e9-collaboration, la cr\u00e9ation d&rsquo;outils (widgets\/plugins) et la customisation de programmes open source. Il permettra aussi de diffuser et d\u2019\u00e9changer des informations, de communiquer, d\u2019explorer de nouveaux potentiels technologiques via un partage des connaissances permanent. L\u2019objectif de UrBang \u00e9tant de garder une distance critique envers les m\u00e9dias \u00e9lectroniques face \u00e0 la globalisation digitale, d\u2019analyser les nouvelles h\u00e9t\u00e9rotopies du virtuel de la \u00ab\u00a0Gamification\u00a0\u00bb mondialis\u00e9e aux nouveaux march\u00e9s de la notori\u00e9t\u00e9. La transformation du web en un nuage de r\u00e9seaux sociaux (facebook, blogosph\u00e8re, etc) nous conduisant \u00e0 re-concevoir nos modalit\u00e9s et nos protocoles de travail mais \u00e0 aussi \u00e0 re-concevoir la pens\u00e9e r\u00e9seau comme mani\u00e8re de travailler et de se repr\u00e9senter le monde avec ou sans technologies (syst\u00e9mique, dreamtimes\u2026).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&gt; \u00ab De la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 au th\u00e9\u00e2tre des op\u00e9rations \u00bb est un des axes importants que nous souhaitons d\u00e9velopper dans un contexte culturel d\u2019enseignements et de pratiques du sc\u00e9nographique que nous ne cessons d\u2019interroger (voir ci-apr\u00e8s). Notre id\u00e9e est d\u2019approfondir la notion de th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 et celle du sc\u00e9nographique en relation avec d\u2019autres disciplines et notamment leurs transpositions dans des sph\u00e8res politiques et sociales o\u00f9 l\u2019activit\u00e9 humaine transforme et met en jeu l\u2019urbain et ses principes de \u00ab r\u00e9gulation \u00bb. Les populations des villes et leurs institutions g\u00e9n\u00e9ratrice de pratiques urbaines inscrites dans l\u2019opposition entre pouvoir et contestation, reconfigurent sans cesse la notion de jeu, de performance et de spectaculaire jusqu\u2019au \u00ab\u00a0th\u00e9\u00e2tre des op\u00e9rations\u00a0\u00bb pr\u00e9sent dans les dispositifs de propagandes, de luttes et de la guerre (manifestation, d\u00e9sob\u00e9issances civiles, tactiques d\u2019oppression et de r\u00e9sistance, flash mobs, etc). La signification de la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 dans l\u2019espace public, son rapport au pouvoir, aux normes morales, les tensions politiques et sociales ont toujours contribu\u00e9s \u00e0 la dynamique de la cr\u00e9ation th\u00e9\u00e2trale et de la cr\u00e9ation tout court. C\u2019est autour de penseurs comme Eyal Weizman, Gandhi, Thoreau, Noam Chomsky et autour d\u2019exp\u00e9riences actuelles et plus anciennes du performatif urbain (du Living Theater aux Gu\u00e9rilla Girls en passant par les insurrections contemporaines) ou des politiques interventionnistes, sans oublier \u00e9galement le r\u00f4le des r\u00e9seaux sociaux et des espaces virtuels partag\u00e9s que nous \u00e9laborerons aujourd&rsquo;hui cet axe de recherche.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Au-del\u00e0 des discours clich\u00e9s que l\u2019on retrouve partout, facile, sur la ville comme th\u00e9\u00e2tre, comme sc\u00e8ne, au del\u00e0 de la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 comme solution \u00e0 un \u00eatre ensemble souvent consensuel et norm\u00e9 (on pense ici \u00e0 bien des \u00e9v\u00e9nements programm\u00e9s par les villes), comment situer ces enjeux\u00a0de th\u00e9\u00e2tralit\u00e9, de performatif, de spectaculaire. Comment travaillent-ils, sont-ils travaill\u00e9s (par les habitants notamment), et comment les travailler\u00a0au sein de pratiques artistiques. Comment ils sont une mani\u00e8re de regarder la ville de l\u2019int\u00e9rieur, pas seulement de l\u2019animer, de la rendre ludique pour un jour. Mais comment cette th\u00e9\u00e2tralit\u00e9 irrigue la vie m\u00eame des gens, comment elle est convoqu\u00e9e, en tant que strat\u00e9gie esth\u00e9tique, strat\u00e9gie de vie: le \u00ab\u00a0show up\u00a0\u00bb, la question du corps, espace comme sc\u00e8ne, corps visible&#8230;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">4. Enjeux conceptuels et p\u00e9dagogiques.<\/span><\/p>\n<p>Le projet U.G est port\u00e9, \u00e0 Strasbourg par les p\u00f4les Espaces publics et Espaces sc\u00e9niques de l&rsquo;Option Design &amp; Sc\u00e9nographie, ses enjeux sont une singularit\u00e9 dans le paysage des enseignements de la sc\u00e9nographie en France, au champ disciplinaire marqu\u00e9 essentiellement par une pens\u00e9e et une pratique du plateau de th\u00e9\u00e2tre et de l&rsquo;exposition. Autour de ce champ fortement d\u00e9fendu, existe un faisceau de pratiques, de pens\u00e9e, souvent diffuse que l\u2019on pourrait appeler, par distinction, \u00ab\u00a0sc\u00e9nographique\u00a0\u00bb. Il correspond \u00e0 la mani\u00e8re dont une pens\u00e9e de la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9, de l\u2019espace sc\u00e9nique, circule, infuse de multiples pratiques artistiques et professionnelles. L\u2019art moderne et contemporain en est un exemple \u00e9vident, et depuis longtemps (voir les avant gardes), le design aussi, et la ville en est bien \u00e9videmment un autre, objet particulier de nos attentions dans le cadre d\u2019U.G. Ces porosit\u00e9s sont telles qu\u2019on peut y voir un \u00ab\u00a0pillage\u00a0\u00bb, un brouillage du champ de la sc\u00e9nographie, par essence ouvert, contextuel, poreux, collectif. Cette diffusion du sc\u00e9nographique est une r\u00e9alit\u00e9 marquante des pratiques d\u2019artistes, devenues transdisciplinaires. On peut s&rsquo;interroger sur ce qui g\u00e9n\u00e8re cet int\u00e9r\u00eat, sur ce dont est porteuse cette th\u00e9\u00e2tralit\u00e9.<\/p>\n<p>A l\u2019ESADS, le projet U.G souhaite inscrire clairement le fait que cette dimension du sc\u00e9nographique, cette question de la th\u00e9\u00e2tralit\u00e9, fait partie du champ de la sc\u00e9nographie. Nous souhaitons pr\u00e9ciser, travailler, interroger cette notion dans le contexte des grandes villes contemporaines.<\/p>\n<p>On parle tr\u00e8s souvent de la ville comme th\u00e9\u00e2tre, c\u2019est m\u00eame un clich\u00e9 rebattu. Mais cette pens\u00e9e de la ville n\u2019est pas toujours le fait de connaisseurs de la sc\u00e8ne, ce qui rend leurs propos prometteurs de par le d\u00e9placement d\u2019objet auquel est appliqu\u00e9 un concept th\u00e9\u00e2tral ou sc\u00e9nographique, mais aussi souvent d\u00e9cevants.<\/p>\n<p>C\u2019est un champ de questions \u00e0 travailler\u00a0: comment les concepts, les enjeux de la sc\u00e9nographie, de la sc\u00e8ne, interviennent-ils dans des contextes non strictement th\u00e9\u00e2traux et dans notre cas pr\u00e9cis, dans la ville contemporaine. Comment s\u2019en emparent les chercheurs, les penseurs, les artistes, comment jouent-ils avec\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"text-decoration: underline;\">5. Dispositifs de recherche<\/span><\/p>\n<p>On souhaite et l&rsquo;on doit enfin s\u2019interroger sur la fa\u00e7on dont nous allons articuler cr\u00e9ation et recherche dans ce projet. L&rsquo;int\u00e9gration au syst\u00e8me europ\u00e9en d&rsquo;enseignement sup\u00e9rieur (LMD) confronte les \u00e9coles d&rsquo;art \u00e0 un enjeu en partie in\u00e9dit qui est celui de la recherche et surtout \u00e0 celui de d\u00e9finir, faire reconna\u00eetre et valider la sp\u00e9cificit\u00e9 de la recherche EN art face au mod\u00e8le universitaire dominant en France de la recherche SUR l&rsquo;art. Dans ce d\u00e9bat, le projet UG, au croisement de probl\u00e9matiques urbaines, sociales, anthropologiques et artistiques permet d&rsquo;envisager un positionnement m\u00e9dian et original entre subjectivit\u00e9 de l&rsquo;acte d&rsquo;artiste et analyse scientifique, une forme de recherche PAR l&rsquo;art et POUR l&rsquo;art dont les \u00ab\u00a0r\u00e9sultats\u00a0\u00bb irrigueraient \u00e0 la fois les champs artistiques et scientifiques. En ce sens le programme Cities Methodologies d\u00e9velopp\u00e9 \u00e0 Londres par l&rsquo;Urban Laboratory de l&rsquo;UCL est un mod\u00e8le et un exemple int\u00e9ressant de croisement des probl\u00e9matiques \u00e0 observer. La pr\u00e9sence d&rsquo;Aurora Kiraly qui a d\u00e9velopp\u00e9 \u00e0 Bucarest un volet de ce projet nous apportera un regard avis\u00e9 important.<\/p>\n<p>http:\/\/www.ucl.ac.uk\/urbanlab\/en2\/index.php<\/p>\n<blockquote class=\"wp-embedded-content\" data-secret=\"aTGpZpSQeg\"><p><a href=\"https:\/\/citiesmethodologies.wordpress.com\/2010\/05\/17\/hello-world\/\">Concept<\/a><\/p><\/blockquote>\n<p><iframe loading=\"lazy\" class=\"wp-embedded-content\" sandbox=\"allow-scripts\" security=\"restricted\" style=\"position: absolute; clip: rect(1px, 1px, 1px, 1px);\" title=\"&#8220;Concept&#8221; &#8212; CitiesMethodologies\/Bucharest\" src=\"https:\/\/citiesmethodologies.wordpress.com\/2010\/05\/17\/hello-world\/embed\/#?secret=zxdHwg2wpP#?secret=aTGpZpSQeg\" data-secret=\"aTGpZpSQeg\" width=\"500\" height=\"282\" frameborder=\"0\" marginwidth=\"0\" marginheight=\"0\" scrolling=\"no\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Comment est-il possible d\u2019observer le monde sans se conformer aux standards de notre connaissance\u00a0? How is it possible to observe the world without following the standard of our knowledge ?\u00a0\u00bb Georges Didi Hubermann, (pr\u00e9sentation de l\u2019exposition Atlas).<\/p>\n<p>Comment des artistes associ\u00e9s \u00e0 des chercheurs s\u2019emparent et inventent des dispositifs de recherche est un enjeu central d&rsquo;UG cela demande, \u00e0 ce stade, une r\u00e9flexion sp\u00e9cifique \u00e0 d\u00e9velopper durant ce s\u00e9minaire et la suite du programme. Il nous semble intuitivement tr\u00e8s important de travailler \u00e0 l&rsquo;endroit du clivage entre art et science en modifiant les assignations habituelles; comment un chercheur initie un acte artistique et comment un artiste s&#8217;empare de proc\u00e9dures scientifiques, de cette remise en jeu des r\u00f4les d\u00e9pend la pertinence du projet comme r\u00e9-\u00e9valuation de la question de la recherche, des recherches.<\/p>\n<p>Voici, \u00e0 ce stade, une s\u00e9rie de pistes, glan\u00e9es au fil des derniers mois, mais non encore d\u00e9velopp\u00e9es:<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&#8211; Recherche pr\u00e9paratoire\u00a0: plusieurs sont esquiss\u00e9es au fil du texte\u00a0: travail sur des notions (Espace public, th\u00e9\u00e2tralit\u00e9\u2026), des contextes, etc\u2026 Pousser, formaliser la dimension pr\u00e9paratoire \u00e0 un projet, jusque \u00e0 en faire une recherche sp\u00e9cifique, la question du documentaire comme forme artistique. Selon quels crit\u00e8res se fait cette recherche et comment s\u2019articule-t-elle au projet lui-m\u00eame. C&rsquo;est ce que Georges Didi Huberman\u00a0interroge dans son exposition \u00ab\u00a0Atlas\u00a0\u00bb: le travail de l\u2019artiste comme une m\u00e9thode, notamment dans la relation aux sources, mais aussi d\u2019une mani\u00e8re plus ouverte.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&#8211; Recherche post acte. Regarder comment un geste suscite des r\u00e9actions. En termes de recherche, comment des interventions d\u2019artistes sont elles \u00ab\u00a0observables\u00a0\u00bb ?\u00a0 Et par qui? Comment agissent-elles comme des tests, suscitant, ou pas, des r\u00e9actions, le c\u00f4t\u00e9 \u00ab\u00a0chimiste\u00a0\u00bb de la recherche. On pourrait par exemple initier des gestes d\u2019artistes, que l\u2019on documente pr\u00e9cis\u00e9ment, en observant en particulier comment ces gestes suscitent des r\u00e9actions, lesquelles et pourquoi. C\u2019est une piste pour penser la recherche, aux cot\u00e9s de la cr\u00e9ation, o\u00f9 la recherche vient apr\u00e8s, interroge le geste pos\u00e9 et ses cons\u00e9quences.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ces nombreuses questions m\u00e9thodologiques, riches de croisements entre th\u00e9orie et pratiques doivent aussi nous permettre de structurer un dispositif \u00ab\u00a0institutionnel\u00a0\u00bb, valide au regard des politiques d&rsquo;\u00e9valuations instaur\u00e9es (AERES, CNESER), \u00e0 m\u00eame de p\u00e9renniser un programme qui ne prendra sa valeur et son sens que dans la dur\u00e9e et la multiplicit\u00e9 des points de vue qui y seront d\u00e9velopp\u00e9s et exp\u00e9riment\u00e9s.<\/p>\n<p>Une derni\u00e8re question importante, en lien avec le point pr\u00e9c\u00e9dent, \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir sera celle de la visibilit\u00e9 de la recherche et en ce qui concerne la premi\u00e8re phase 2012-2013 (Strasbourg &lt; &gt; Johannesburg), comment se construit l&rsquo;articulation entre exp\u00e9rimentation, \u00e9v\u00e9nement, restitution, publication. Des pistes sont esquiss\u00e9es avec le projet de colloque en acte au Maillon en 2013, mais elle ne sont qu&rsquo;amorc\u00e9es et demandent d&rsquo;\u00eatre plus finement d\u00e9finies. Ce sont notamment elles qui permettront de reformuler une demande de soutien aupr\u00e8s du minist\u00e8re pour 2013.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Mai 2011<\/p>\n<p>Fran\u00e7ois Duconseille, El\u00e9onore Hellio, Jean Christophe Lanquetin<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Notes de travail pr\u00e9paratoires au s\u00e9minaire de mai 2011 \/ URBAN GAMES Francois Duconseille, El\u00e9onore Hellio, Jean-Christophpe Lanquetin Ce document \u00e9tait destin\u00e9 aux invit\u00e9s du s\u00e9minaires qui suivait les trois journ\u00e9es d&rsquo;exp\u00e9rimentation dans la ville. 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